Exemples concrets de gaspillages identifiés

exces gaspillagesCette liste non exhaustive permet, par association d'idées, une réflexion sur ses propres excès :

> Produire plus que la demande au risque de sur-stocker ou de jeter.

> Produire un document ou un rapport inutile, trop long, trop détaillé, trop complexe.

> Faire des doubles saisies, des doubles commandes, des doublons inutiles.

> Réaliser une solution trop complexe ou trop complète au regard des besoins du client ou des utilisateurs.

> Préparer une formation trop longue ou trop compliquée par rapport aux besoins.

> Produire avant la commande ou la demande.

> Maintenir un stock invendable suite à de mauvaises prévisions de ventes.

> Conserver des dossiers ou des travaux en souffrance en raison d’une mauvaise répartition des tâches.

> Imprimer plus de supports de formation que le nombre de participants.

> Créer ou utiliser des éléments qui ne sont pas indispensables à la réalisation de la tâche, au bon moment.

> Immobiliser ou thésauriser un capital qui empêche la résolution de problèmes.

> Acheter des matériels et des matières en excès, en avance, suite à des prévisions mal évaluées, à une politique d'achat ou des tailles de lots inadaptées.

> Faire un voyage “à vide”.

> Réaliser un stockage intermédiaire qui nécessite deux transports.

> Envoyer un courriel à une grande liste de distribution, alors que le sujet ne concerne que quelques personnes.

> Négliger un parcours de signatures de documents pour validation.

> Organiser une formation ou une réunion dans un endroit éloigné des participants.

> Déplacer des matériaux, des pièces, des produits, des documents qui n’apportent pas de valeur pour l’utilisateur final.

> Créer trop de contrôles dans le processus de fabrication.

> Rédiger des rapports trop longs, trop complets, trop parfaits…

> Programmer des réunions inutiles, avec beaucoup de thèmes récurrents ou accepter des débordements.

> Utiliser un programme informatique trop long et compliqué à utiliser.

> Réaliser des tableaux de bords avec trop d’indicateurs inutiles.

> Négliger les instructions ou les spécifications claires et standardisées.

> Emmener une caisse à outils incomplète, nécessitant plusieurs aller-retour du technicien de maintenance.

> Accepter le manque d’imprimantes ou de photocopieuses et un mauvais positionnement, qui génère des déplacements des utilisateurs. (trouver le juste milieu)

> Négliger l'organisation des répertoires ou des dossiers informatiques.

> Créer le besoin et la nécessité de se déplacer pour collecter des informations.

> Élaborer un produit non conforme aux exigences du clients (esthétique, utilisation, pannes…)

> Constater une multiplicité d’erreurs dans la saisie de données.

> Enregistrer une multiplicité anormale de casses, d'accidents...

> Déplorer des bugs informatiques qui entraînent des contre temps, des erreurs...

> Détecter des défauts qui nécessitent une retouche, un contrôle supplémentaire, une mise au rebut, une insatisfaction du client…

> Avoir des opérateurs inactif lors d’une panne machine, par manque de formation ou d’instructions précises.

> Subir un temps de traitement indépendant de votre volonté.

> Être confronté à une personne en retard à un rendez-vous.

> Souffrir d’une cadence machine ralentie avec un temps de changement de série trop long.

> Vivre des étapes et des travaux mal synchronisées.

> Accuser des goulots d’étranglements.

> Manager une équipe de façon rigide et autoritaire entraînant une baisse de motivation, de reconnaissance et d’implication.

> Sous exploiter ou sur exploiter les compétences des employés entrainant une baisse de la créativité et de l’esprit d’équipe.

> Constater qu’un équipement acheté n’est presque jamais utilisé.

> Disposer d’une main d’œuvre en sur-effectifs, mal employée ou sous occupée.

> Créer des opérations inutiles découlant de modes opératoires inappropriés.

> (...)

> etc.

N'hésitez pas à participer à l'enrichissement de cette liste en proposant vos idées et vos expériences...  >>> contact <<<